L’Anse des Cascades, sous les palmiers

L’Anse des Cascades, sous les palmiers

L’essentiel

Depuis le bungalow
30 minutes de route
Commune
Sainte-Rose, quartier de Piton Sainte-Rose
Accès
libre et gratuit, parking sur place
Marche
aucune — tout est au bord de l’eau
Sur place
aire de pique-nique aménagée, tables, ombre
Baignade
non — la mer est forte et le fond rocheux

C’est l’un des rares endroits de l’île où l’eau douce tombe directement dans l’océan. Une falaise couverte de végétation, des filets d’eau qui descendent de la forêt, et en contrebas une palmeraie plantée au bord des rochers noirs. On se gare à cinquante mètres.

L’endroit est très fréquenté le week-end par les familles réunionnaises, qui viennent y passer la journée avec tables et marmites. En semaine, et surtout le matin, on y est souvent presque seul.

Y aller

On suit la RN2 vers le sud depuis Saint-Benoît, en passant par Sainte-Anne puis Sainte-Rose. Juste avant Piton Sainte-Rose, une route descend vers la mer et mène directement à l’anse. Trente minutes depuis le bungalow, sur une route côtière facile.

L’accès est libre, gratuit, sans horaire. Une aire de pique-nique est aménagée sous les palmiers, avec des tables et de l’ombre — c’est l’un des sites les mieux équipés de la côte est, ce qui explique sa fréquentation du dimanche.

La palmeraie de l’Anse des Cascades, au bord des basaltes.
La palmeraie de l’Anse des Cascades, au bord des basaltes.

Ce qu’on y fait, et ce qu’on n’y fait pas

On s’y promène, on pique-nique, on photographie. On ne s’y baigne pas : la côte est directement exposée à la houle, le fond est rocheux, et il n’y a aucune zone protégée. Les rouleaux qui viennent frapper les basaltes sont précisément ce qu’on vient voir, et précisément ce qui interdit d’y entrer.

  • Le petit port de pêche, à côté, vaut le détour : quelques barques colorées tirées sur la rampe, et souvent du poisson qui se vend directement.
  • La palmeraie est en partie composée de palmiers-vacoas, emblématiques de la côte est.
  • Un restaurant fonctionne sur place selon les saisons ; ne comptez pas dessus sans avoir vérifié.
  • La lumière est meilleure le matin : l’après-midi, on est à contre-jour face à la mer.

Ce qu’il y a juste après

L’Anse des Cascades est à l’entrée nord du Grand Brûlé. Quelques kilomètres plus loin commence la Route des Laves, qui traverse les coulées du volcan. Les deux se font naturellement dans la même sortie, et c’est ce qu’on conseille : l’anse le matin, les coulées ensuite — c’est la journée 5 de notre semaine type.

Sur le chemin, à Piton Sainte-Rose, l’église Notre-Dame des Laves mérite l’arrêt — la coulée de 1977 s’est arrêtée devant sa porte, et on voit encore où.

Questions fréquentes

Peut-on se baigner à l’Anse des Cascades ?

Non. La côte est directement exposée à la houle, le fond est rocheux et il n’existe aucune zone de baignade protégée. C’est un site de promenade et de pique-nique, pas de baignade.

L’Anse des Cascades est-elle payante ?

Non. L’accès, le stationnement et l’aire de pique-nique sont libres et gratuits, sans horaire.

Y a-t-il des tables de pique-nique ?

Oui, une aire est aménagée sous la palmeraie, avec des tables et de l’ombre. C’est l’un des sites les mieux équipés de la côte est, très fréquenté le dimanche.

Combien de temps prévoir sur place ?

Une heure suffit pour voir les cascades, la palmeraie et le port de pêche. Comptez une demi-journée si vous pique-niquez et enchaînez avec la Route des Laves.

Quelle est la meilleure heure ?

Le matin. L’après-midi on est à contre-jour face à la mer, et le site se remplit, surtout le week-end.

Écrit à Saint-Benoît, où nous louons le bungalow, et mis à jour le 12 septembre 2026. Les règles d’accès et de baignade évoluent : nous renvoyons toujours à l’autorité compétente plutôt que de faire foi à sa place.